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Si l’on compare les premiers commentaires de test, on constate qu’un certain nombre de points très positifs sont accordés à Office Web Apps. Ainsi, Microsoft n’inféode pas, contrairement à son habitude, l’utilisation d’Office Web Apps à celle d’Internet Explorer. Web Apps fonctionne tout aussi bien sous Firefox et Safari, et visiblement aussi sous Chrome. Les fichiers sont placés sur l’écran de la même manière propre et précise que si vous visualisiez vos propres fichiers locaux. Office Web Apps obtient donc sur ces points les mêmes résultats qu’Office 2010 et dépasse Google Docs.
Mais, il subsiste des problèmes, certains plutôt gênants. L’impression n’est pas toujours évidente et il subsiste des différences entre les drivers. Les documents Word complexes avec, notamment, maintien des modifications ne sont pas rendus correctement, ce qui nuit à la productivité ainsi qu’à la sécurité. Excel semble, dans la version en ligne, bien rendre le contenu complexe, mais il n’est pas toujours possible de le traiter et de le modifier. Les utilisateurs qui désirent travailler de manière créative dans Excel ont donc tout intérêt à garder leurs distances, peut-on lire.
De même, PowerPoint déçoit sous Web Apps. Les fichiers chargés sont rendus correctement, mais il n’est pas possible d’apporter des modifications en ligne si ces dernières portent sur des animations ou des illustrations.
Pour le chargement, le stockage et le rendu des documents existants, Office Web Apps est excellent; de même, pour ceux qui désirent traiter en ligne des textes et des documents tableurs simples, ce service dans les nuages suffit. Mais pour ceux qui désirent collaborer de manière professionnelle avec plusieurs personnes sur des documents un rien plus complexes, il est encore bien trop tôt pour faire confiance à Microsoft Office Web Apps.
Les comparaisons avec Google Docs ne sont pas encore publiées. Pour les deux produits, des limitations existent par rapport aux documents complexes, ne serait-ce que sur différents points techniques. La préférence semble donc dépendre le plus souvent d’éléments subjectifs, comme l’affinité ou l’aversion à Microsoft ou Google.
Microsoft Office Web Apps
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